Phil Knight, le shoe dog fondateur de nike qui vaudrait 34,3 milliards de dollars

Phil Knight, le shoe dog fondateur de nike qui vaudrait 34,3 milliards de dollars

phil knight fondateur nike

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Phil Knight, ce nom ne vous dit peut être rien, mais cet homme à révolutionné le marché de la chaussure… Vous avez peut être même déjà porté l’un de ses produits sans connaître son nom, tout simplement parce que Phil Knight est le fondateur de Nike, et son histoire que je vais vous conter est juste extraordinaire.

Qui est phil knight?

Philip (Phil) Knight  est le fondateur de nike et son ancien président-directeur général. Jeune rêveur audacieux. Il a créé un véritable empire et une marque de renommé mondiale à partir de rien. Sa fortune est aujourd’hui estimée à 34,3 milliards de dollars.

 

Phil knight, le jeune homme qui ne trouvait pas sa place dans le monde

Comme dans toute histoire. Il est facile de dire après les événements que cela fut facile pour untel ou untel… Ce ne fut absolument pas le cas pour Phil Knight.

Au début de son odyssée Phil Knight n’est qu’un petit gars de l’Oregon, fier de pouvoir dire qu’il est né à Portland comme on en trouve des milliers. Mais comme toute personne qui va naître dans des lieux magnifiques ou sauvages, c’est le genre d’endroit où il ne va jamais rien se passer d’intéressant pour celui qui veut conquérir le monde. Et l’appel à l’aventure est souvent plus fort que le reste.

Son A.D.N  d’Orégonais lui criait :

Les lâches n’ont jamais essayé et les faibles sont morts en chemin. Il ne reste que nous.

Un homme animé d’un tel état d’esprit ne pouvait pas perdre… Car perdre équivaut simplement à la mort, et c’est un résultat inacceptable…

Le sentiment d’être toujours un gamin

Bien qu’aillant servi dans l’armée américaine et étant devenu un soldat accompli. A 24 ans, Phil Knight se sentait toujours comme un gamin. Le genre de gamin timide, peu courageux, et faible physiquement. Le sentiment d’être quelqu’un qui n’a encore rien expérimenté de fort dans sa vie.

Le genre de personne à n’enfreindre aucune règle et suivre le troupeau. Le genre qui ne se rebelle jamais contre l’ordre établi. Ne faisant rien d’inattendu, si bien qu’il avait lui même du mal à définir ce qu’il était, ou ce qu’il pourrait devenir. Mais qui au fond de lui cherchait quelque chose d’autre, quelque chose de plus.

N’est-ce pas là notre quête à tous que de chercher un sens à notre vie?

 

Perdu dans le monde

Comme Phil Knight, nous allons presque toujours essayer d’adopter les rêves et les objectifs de réussite des autres, nous allons vouloir : de l’argent, un mariage, des enfants, une maison, et que sais-je encore…

Mais ce que nous voulons réellement c’est une vie passionné, créative, et parfois être importante. Nous voulons laisser une trace dans le monde.

 

La naissance d’un game changer

La vie de Phil Knight à réellement commencé quand il à vu pour la première fois ce qu’il voulait que sa vie soit. Le carburant qui allait l’amener à devenir l’un des hommes les plus riches du monde.

Il voulait :

Ressentir ce que ressentent les athlètes sans en être un. Il voulait passer sa vie à jouer contre les dieux grecs plutôt que de travailler.

Mais il voulait aussi :

S’épanouir dans son travail à tel point que les deux deviennent pratiquement la même chose.

A cette époque, les guerres, la douleur, et la misère avait rendu le monde si triste, et le quotidien rempli d’injustices qu’il s’est dit que la réponse était peut être de trouver un rêve impossible et prodigieux, fun et noble pour essayer de le réaliser avec la détermination d’un athlète.

Qu’on aime l’idée ou non, la vie est un jeu qu’il ne faut pas perdre. Et il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises époques pour se lancer. Les plus grandes réussites trouvent toujours leurs origines dans les crises, au moment ou quelqu’un prend de grands risques que d’autres n’osent pas prendre.

Une idée folle qui n’allait pas faire l’unanimité avant longtemps

Lorsque vous vous sentez porté par l’esprit divin, le doute disparaît, il n’y a plus de « peut être ». même si tous les visages, les les chiffres, les paroles, et les décisions que vous allez prendre vous semble irrévocables, vous savez que cette idée là, vous avez envie de vous marier avec, de lui faire 27 enfants, et de recommencer (pauvre idée).

Le monde est faite d’idées folles, tout est née à partir d’idées folles. Créer une technologie capable de défier la nature, c’est déjà une sorte de sorcellerie.  Et la sorcellerie, c’est difficile, d’est douloureux et c’est risqué, comme la course à pied qui a été la muse de Phil Knight pendant sa jeunesse.

Dans le genre d’activités où se lancent les gens innovants, les satisfactions et les récompenses sont rares et loin d’être garanties. Il n’y a pas de réelle destination lorsqu’on court sur un chemin encore inconnu. Du moins il y en a aucune qui justifie l’effort, et l’acte d’entreprendre devient lui même la destination.

Il faut se construire, se convaincre, et se surpasser pour se créer ses propres récompenses.

Mais comme dit Phil Knight dans son livre « l’art de la victoire » :

On ne court en réalité que parce que s’arrêter est effrayant.

En 1962, Phil s’est dit qu’il devait laisser les autres dire que son idée était folle, mais que lui ne devait pas s’arrêter, qu’il ne fallait même pas considérer l’abandon.

L’élément déclencheur : Un papier de recherche pour Stanford sur les chaussures devenue une obsession

Phil Knight savait que les appareils photos japonais avaient révolutionné un marché jusque là dominé par les allemands. Il avait donc soutenu dans un papier pour son école que les chaussures de course japonaises pourraient faire la même chose.

Cet idée folle l’a tout de suite intéressé et captivé. Cela lui  paraissait si évident, si simple et avec un énorme potentiel.  Bien sur, vous et moi, nous savons que rien n’est jamais évident. Et vous allez voir que ça ne l’a pas non plus été pour Phil.

Le départ pour le japon

Peu de temps après avoir écrit ce papier, il décide de rassembler ses économies et de vendre sa voiture, pour faire un voyage au japon et de faire le tour du monde ensuite. En en faisant des tonnes pour défendre son projet auprès de son père alors qu’il avait toujours détesté la vente.

A sa grande surprise son père lui prête un peu d’argent et lui donne sa bénédiction pour le voyage. Mais ce ne fut pas le cas des autres membres de sa famille, sa grand-mère maternelle par exemple (surnommé maman Hatfield) qui avait connu la guerre avec les japonais y était fortement opposé.

Le japon? Pourquoi le Japon Buck? Il y a quelques années les japs voulaient nous tuer. Tu ne te souviens pas? Pearl Harbor! Les japs ont essayé de conquérir le monde! Certains d’entre eux ne savent même pas qu’ils ont perdu! Ils se cachent! Ils pourraient te faire prisonnier Buck. Et te crever les yeux! Ils sont connus pour ça!. ils crèvent les yeux de leurs prisonniers.

Un petit detour par hawai avec un ami

Pour son tour du monde, Phil Knight à convaincu l’un de ses amis de le suivre dans son périple. Il s’est arrêté à hawai, où il a vendu des encyclopédies, domaine dans lequel il n’était pas doué, et prenait conscience pour la première fois que tout le monde ne l’aimerait pas, et que tout le monde ne l’accepterait pas. Après les encyclopédies, il a vendu des produits financiers chez investors overseas services qui été dirigé par l’un des hommes d’affaires les plus célèbres des années 1960 (Bernard Cornfeld).

Puis le besoin de quitter ce paradis terrestre l’a repris. Il avait une mission, une idée à faire naître.

Continuer ou rentrer à la maison

Au moment d’annoncer sa décision à son ami, celui-çi lui apprends qu’il ne continuera pas le voyage avec lui pour rester avec sa petite amie locale.

Alors une petite voix intérieure lui crie :

Rentre à la maison, trouve toi un boulot normal. soit une personne normale.

Cette petite voix, nous l’avons tous entendue au cours de notre vie. Surtout dans des moments de doutes, et dans les moments où nous nous apprêtions à faire quelque chose de grand.

Puis à cette petite voix, en cède une autre qui nous dit :

Ne rentre pas à la maison. Continue ton voyage. n’abandonne pas.

Il faut être un peu fou pour réussir, et malheureusement on ne peut parcourir le chemin sans devenir un peu du chemin lui-même.

C’est ainsi que Phil Knight se retrouve dans un japon d’après guerre en pleine reconstruction, à une époque où personne n’est intéressé par l’exportation de produit japonais.  Alors il y va au culot et prend rendez-vous avec une petite entreprise japonaise possédant des usines de chaussures, cette société s’appelait Onitsuka (elle à aujourd’hui était racheté par asics).

Il y découvre à quoi ressemble une usine de chaussure pour la première fois de sa vie, ébahi par le spectacle. Sauf qu’au japon conclure des affaires n’est pas une course, et les japonais vous scrute de l’intérieur, et vous inondent de questions et de rendez-vous inattendus avant de conclure une affaire avec vous.

Finalement Phil Knight présente son idée du marché potentiel que représente le marché américain pour leurs chaussures, et obtient finalement les droit exclusif de vendre les chaussures de type « tigers » aux Etats Unis.

Onitsuka lui promet de lui envoyer des échantillons à vendre pour un test. Seulement, deux problèmes se présentent à lui :

  • Il n’a pas l’argent
  • Il n’a pas encore d’entreprise

Et si on se souvient de vous pour les règles que vous avez enfreintes, dans le présent, il faudra souvent y aller au culot et anticiper sur le futur. C’est ce qu’a fait Phil Knight, il a anticipé qu’il trouverait l ‘argent pour la première commande, et à donné un nom d’entreprise bidon lui venant à l’esprit, ce nom c’est « Blue Ribbon (le ruban bleu) », ce n’est que bien plus tard que l’entreprise ne deviendra Nike, je vais vous ne reparler dans quelques instants.

Confucius à écrit :

L’homme qui déplace une montagne commence par de petites pierres.

Après ça, Phil à continué son voyage autour du monde pour se « forger l’esprit ». Parmi son voyage deux destination ont été porteuse de sens pour lui. Il y a londrès où le grand Churchill acculé à prononcé ce discours devenu célèbre :

Vous demandez quel est notre but? Je peux vous répondre en un mot : La victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, la victoire aussi long te dur que soit le chemin qui nous y mènera ; car sans victoire, il n’y a pas de survie.

Et enfin l’apogée de son voyage fut la Grèce, l’endroit où est née la civilisation occidentale. Il eu le sentiment que tout commençait ici.Il ne le savait pas encore à ce moment la mais la Dèese Athena Niké inspirerait plus tard le nom d’un produit, puis d’une entreprise qui allait devenir une marque de renommé mondiale.

Le retour au pays de Phil Knight le voyageur

La suite bientôt…

 

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