Écrire un livre : 10 conseils pour en trouver la force

écrire un livre

Cet article est une version simplifiée de ma formation sur la façon d’écrire un livre.

Si vous êtes tombé sur cet article, c’est probablement qu’écrire est une chose vitale pour vous. Pour ma part si je n’écris pas, ou ne créé pas quelque chose au quotidien, je ne me sens pas bien. Et il y a beaucoup de chance que ce soit votre cas à vous aussi.

En général, on commence sa carrière d’auteur, de romancier, ou d’écrivain en voulant écrire un livre sur sa propre vie. Et c’est tout à fait normal, si vous êtes encore débutant dans l’écriture d’un livre, vous remarquerez que la plupart des sujets de nos livres sont soit :

  • Nous même.
  • Notre lecteur.

Tous vos livres seront des sortes de manifestations de votre individualité. Ils porteront tous l’empreinte de votre personnalité.

Ecrire un livre

Chaque livre que vous allez écrire sera différent. Il n’existe pas un seul type de livre à écrire. Il y a autant de livres auxquels donner naissance que d’auteurs pour les écrire.

Ecrire un livre de fiction ou de non-fiction?

Il existe 2 grandes familles de livres que vous pouvez écrire:

fiction vs non fiction

  • Les livres de fiction.
  • Les livres de non-fiction.

Pour faire simple, un livre de fiction est un livre qui va raconter une histoire inventée. Et un livre de non-fiction va plutôt ressembler à un guide construit autour d’un problème important pour une audience.

  • Le monde de Narnia est un livre de fiction
  • Le miracle morning est un livre de non-fiction.

Parfois, cela peut prêter à confusion, par exemple un livre de Proust raconte parfois la réalité, mais reste de la fiction. Il se peut aussi que vous n’aillez ni envie d’écrire une histoire inventée ou un guide, mais plutôt de la poésie ou encore un manifeste politique. Même dans ce cas cela fonctionne, la poésie « invente » des choses, là ou un manifeste « dresse » une réalité. Nous sommes encore dans l’idée d’écrire un livre soit de fiction, soit de non-fiction.

Ecrire une histoire pour dénoncer quelque chose

écrire un livre manifeste

D’un autre côté les histoires de fictions ont un grand pouvoir sur notre imaginaire collectif. Elles nous présentent des modèles d’humanités possibles, des façons de nous comporter dans différentes situations. Quand Victor Hugo écrit « Les misérables », il le fait animé d’une volonté de dire quelque chose de fort à ses lecteurs, de leur envoyer un message puissant.

Aucun auteur n’est jamais vraiment « neutre » en écrivant une histoire de fiction. Comme je vous l’explique dans ma formation à l’écriture d’un livre, on a toujours quelque chose à dire en commençant à écrire, et c’est cette raison cachée qui va nourrir votre créativité et donner un caractère unique à votre livre.

Personne au monde n’écrira jamais un livre comme celui que vous allez écrire. Vous êtes unique, et votre livre le sera aussi.

 

S’aider de livres d’écriture

Le premier réflexe que nous avons lorsque nous commençons à écrire un livre, c’est de compulser des manuels d’écritures. Des conseils laissés par de grands écrivains, et aujourd’hui de chercher sur internet. Mais là ou nous cherchons des techniques d’écriture, nous ne trouvons que des exercices d’écriture, ou des conseils qui soient ne résonnent pas en nous, soient sont totalement inapplicables à notre cas personnel.

écrire un livre

Voici un exemple d’un livre d’écriture, surement très utile. Mais rien ne dit qu’il s’accordera avec votre personnalité et votre façon d’écrire.

Et encore une fois pour une bonne raison, personne ne pourra jamais écrire un livre comme le vôtre. Votre façon d’écrire est déjà unique, elle va déjà probablement à contre-courant des règles académiques de français, ou des conseils que vous pouvez trouver dans des guides d’écriture, à des ateliers d’écriture, ou dans des livres.

Je ne nie pas que quelques-uns de ces livres d’écritures vous seront utiles, mais cela fait beaucoup de temps et d’énergie dépensé pour éviter l’acte fondamental que fait un écrivain : écrire des livres…

Vous connaissez probablement la maxime :

« c’est en forgeant qu’on devient forgeron. »

Et bien, en voici une autre :

« C’est en écrivant un best seller qu’on devient best seller. »

Vous voulez écrire un livre? Commencez à l’écrire tout de suite. Vous formez pendant des années ne rendra pas vos textes meilleurs. Mais écrire, rencontrer des difficultés, suer, pleurer, échouer, oui.

c'est en écrivant qu'on devient écrivain

Heureusement avec les conseils de cet article, plus la formation à l’écriture que je vous propose pour le compléter, vous êtes déjà sur la bonne voie pour ne plus jamais échouer et toujours terminer les livres que vous commencez.

 

Ecrire un livre est avant tout un combat contre soi-même

Les vrais écrivains terminent des livres. Les amateurs les commencent jamais.

combat contre soi-même

Un de plus grand obstacles à l’écriture d’un livre c’est vous même. Ce n’est jamais une histoire de talent ou de temps. Mais plutôt de notre rapport au talent et à la persévérance.

« Le talent » est un mot qui suppose que des personnes sont doués dans certains domaines, et d’autres non par une sorte de magie. Et si on a souvent une « attirance » naturelle pour quelque chose comme le sport, ou l’écriture. Le talent est un mot à oublier de votre vocabulaire.

Vous n’écrivez pas un livre pour montrer votre talent au monde. Vous écrivez un livre pour qu’il soit lu de A à Z par un public.

C’est là un autre problème de l’écrivain amateur, il a tellement peur ou est tellement fier de lui, que son obsession par rapport au concept de talent va l’amener à ne jamais montrer son livre à d’autre, ou à le publier par peur du rejet. Il a peur que quelqu’un lui dise :

Non, tu n’as pas de talent.

Ce qui entre nous, ne veut absolument rien dire… Bon certains vont croire en avoir plus qu’ils n’en ont réellement. Mais gardez à l’esprit que le vrai talent, c’est de terminer tous les livres que vous commencez à écrire.  Car c’est dur, vraiment dur… Et dans la société dans laquelle nous vivons, l’accent est mis sur la gratification instantanée, les plaisirs faciles, les distractions. Alors qu’un écrivain ce n’est pas ça, c’est quelqu’un qui écrit des livres, que ces livres soient bon ou mauvais, qu’il ai du talent ou non, tout ça ne compte pas. Ce qui compte c’est de se poser et de « pondre » des livres.

Tous ces livres ne seront pas des succès, avant de voir un manuscrit publié, Stephen King en a écrit des dizaines d’autres dans sa cave, sa chambre d’ado, ou sa caravane, dont peut-être 4 ou 5 refusés par tous les éditeurs américains.

Ecrire un livre pour avoir du succès est un mauvais plan, écrire un livre pour le terminer et le distribuer à beaucoup de monde, ça en revanche, c’est un super plan…

 

Je manque d’idées pour écrire mon livre

trouver des idées d'écriture

Si le plus important est de terminer son livre. C’est bien sur plus dur à faire quand on manque d’idées. Cela vient souvent du manque de préparation (autrement dit de savoir ce qu’on va mettre dans le livre) en amont de l’écriture. Dans ma formation pour écrire un livre, je vous enseigne ma technique qui me permet de rassembler des informations et de déjà presque avoir écrit le livre (disons 15%) avant d’avoir écrit la première page. Elle consiste à structurer toutes les informations sur une seule et immense carte mentale (comme un immense tableau), c’est ce que font les scientifiques lorsqu’ils recherchent à résoudre un problème mathématique, il écrivent leur raisonnement et calculs sur plusieurs tableaux, voir un mur entier. Heureusement, si vous n’avez pas 15 murs, et 10 tableaux, vous pouvez aujourd’hui utiliser des logiciels informatiques. Encore une fois, je vous les présente dans la formation.

La préparation pour savoir ce qu’on va mettre dans le livre représente au moins 15% du travail d’écriture. Si vous êtes bien préparé, il n’y aura plus jamais de page blanche pour vous.

Je n’ai pas le temps d’écrire un livre

temps pour écrire un livre

Tout le monde à le temps d’écrire un livre. En revanche, tout le monde n’est pas totalement maître de son temps. Mais même si vous avez une vie de famille très active, si vous écrivez 500 mots chaque jours (ce qui représente à peu près 30 à 45 minutes), quand vous couchez les enfants par exemple, vous pouvez écrire un livre de plus de 180 000 mots par an.

Je vous conseille vraiment de le faire au moment du couché, ainsi vous n’avez pas de deadline imposée par le réveil des vôtres. La maison étant calme, vous écrivez aussi sans pression et sans distractions.

Attention toutefois à ne pas en faire trop. L’important est de garder la discipline, utilisez un chronomètre si nécessaire. N’écrivez jamais moins, ni jamais plus que nécessaire pour garder le rythme.

Une contre-méthode à cette approche est de faire l’inverse total. Vous prenez votre ordinateur, vous vous enfermez quelque part pendant 1 mois avec des provisions, et vous n’en sortez pas tant que vous n’avez pas terminé votre livre. Cela peut être une résidence d’auteur, comme votre cave mdr.

P-s. Prenez quand même des douches pour ne pas trop puer.

 

Ecrire un livre pour le lecteur avant de l’écrire pour soi

écrire pour le lecteur

Une des grandes erreurs des écrivains en herbe c’est d’écrire le livre qui leur plait. C’est une erreur que nous faisons tous et aussi la raison pour laquelle notre premier livre est souvent un échec cuisant. Nous écrivons sans prendre en considération le marché, en pensant que nous valons mieux que lui.

Si vous écrivez un livre sans cibler personne, et en ciblant le plus grand nombre, il se peut qu’il ne soit lu par personne, car il ne ressemblera à personne en particulier, et ne répondra aux attentes de personne dans le genre où vous écrivez.

La différence entre un succès commercial et un échec est assez faible. Elle dépend uniquement du ciblage d’une audience, et de la popularité d’un sujet (ce qu’on appelle la demande). Il est bon d’y faire attention avant de commencer à écrire un livre (si on compte en vendre et qu’il soit beaucoup lu ensuite).

Aussi parfois, il arrivera aussi que vous écriviez un très bon livre, que vous aillez bien compris à qui il est destiné, qu’il y ai des gens prêt à l’acheter (un marché donc), mais que ce marché soit trop petit pour être intéressant commercialement. C’est le cas de la poésie qui ne battra jamais la dernière saga littéraire en terme de lecteurs. Mais rien ne dit que demain, tout le monde ne se jettera pas à nouveau sur de la poésie, bien malin est celui qui peut prévoir l’évolution du marché.

 

Trouver un concept excitant

concept pour écrire un livre

Nous allons maintenant commencer à parler d’histoire. Pour rester motivé pendant l’écriture de votre livre. Votre idée doit être « excitante ». Vous devez écrire sur quelque chose qui vous passionne, quelque chose qui vous motive à vous lever en avance le matin, vous attire vers le clavier et vous y maintient. Cela devrait exciter non seulement vous, mais aussi tous ceux qui vont lire votre livre.

Ce genre d’idée excitante est bien sur difficile à trouver pour une seule personne. Pour ma part je manque souvent d’idées, je ne suis pas quelqu’un qui sait inventer une bonne histoire à partir de rien, mon talent c’est de savoir améliorer les idées que d’autres ont déjà eu… D’ailleurs si vous pensez que d’autres sont plus créatifs c’est souvent faux. Créer du nouveau c’est toujours réinventer ce qui a été fait par le passé. Que l’on parle d’un pas de danse, d’une oeuvre d’art, ou d’un genre littéraire c’est pareil.

Ce que je fais donc pour trouver des idées d’histoires sympathique, c’est que je vais sur le site des histoires proposés par les lecteurs de reedsy. Il y en a de très sympas desquelles s’inspirer pour écrire un livre. C’est plein de créativité, en voici deux prises au hasard :

concept qui attise la curiosité

L’important avec un concept, c’est qu’il attire la curiosité. Qu’il provoque la fameuse question :

Et maintenant, que va-t-il se passer?

Ces concepts que je vous présente ici sont de très bonne base. Évident, il faudra les retravailler un peu pour les rendre plus intéressant pour les rendre plus accrocheurs.

Cela peut être tout simple comme avec le concept ici :

« Une équipe de scientifique téléporte avec succès une pomme. Elle réapparaît avec une trace de dent à l’extérieure. »

On peut le rendre plus fort juste en ajoutant un élément de curiosité :

« Une équipe de scientifique téléporte avec succès une pomme. Elle réapparaît avec une trace de dent à l’extérieure accompagné d’un mot les invitant à en envoyer une caisse. »

Dans tout concept fascinant, il y a un élément de curiosité, une idée qu’on appelle déréalisante. Pour la trouver je vous conseille d’utiliser la formule …

Et si…. Que se passerait-il?

Cela vous permettra la plupart du temps de créer un concept fort et d’écrire un livre passionnant…

Pour les livres de non-fiction

Dans le cas d’un livre de non fiction, le concept de votre livre tournera souvent autour du problème/du besoin le plus important pour votre audience. Mais rien ne vous empêche de l’écrire autour d’un concept original.

Voici quelques exemples de titres de livre de non-fictions connus simples qui sont construit autour d’un concept :

  • La semaine de 4 heures (besoin de l’audience : gagner des l’argent en ne faisant presque rien)
  • Réfléchissez et devenez riche  (besoin de l’audience : devenir riche)
  • Le manager minute (besoin de l’audience : manager plus rapidement)
  • L’art de la victoire (besoin de l’audience : être un gagnant)

Et des plus conceptuels, qui eux sont des concept en eux même :

  • Le miracle morning (besoin de l’audience : changer de style de vie)
  • Avaler le crapaud (besoin de l’audience : être plus productif)
  • Les hommes viennent de mars, les femmes de venus (besoin de l’audience : mieux comprendre le sexe opposé)

Quand un concept est excitant, il suffit à lui seul à justifier l’achat du livre. Il porte en lui ce qu’on appelle une proposition de valeur unique en marketing. Pour transformer le besoin principal d’un audience vous pouvez le conceptualiser.

 

Structurer son livre

Ça y est, vous avez trouvé votre raison d’écrire un livre, vous avez trouvé une idée/un concept fort autour pour faire se mélanger à cette idée (pour rester gentleman), vous vous sentez prêt mentalement à écrire, mais maintenant un nouveau problème se présente à vous :

Qu’est-ce que vous allez mettre dans votre histoire? Ou dans votre livre de non-fiction?

C’est un problème que j’ai rencontré pendant très longtemps. Aucun problème à trouver un concept accrocheur, ni a imaginer le début ou la fin d’une histoire, mais entre le début et la fin, impossible de trouver ce que vous allez raconter.

Si vous suivez le même parcours que moi dans l’écriture vous vous êtes peut-être intéressé aux modèles de structures d’histoire comme : le voyage du héros, et la théorie du Mono-mythe de Joseph Campbell.

voyage du héros monomythe joseph campbell

Et vous vous êtes retrouvé avec la nécessité de devoir trouver des dizaines de scènes clés sans encore avoir aucune idée de qui sont vos personnages et quel est votre histoire.

Je vais vous le dire en toute honnêteté, même si ces schémas peuvent être utiles pour voir ce qui ne va pas dans une histoire. Au moment de l’écriture laissez-les complément tomber, ce ne sont pas eux qui vont vous aider à écrire un livre. Je ne plaisante pas! Vous n’avez pas besoin de ces modèles, vous avez depuis votre enfance : vu, lu, entendu des milliers d’histoires. Vous avez déjà en vous tout ce qu’il faut pour structurer une histoire.

Si vous n’arrivez pas à structurer une histoire, c’est probablement parce que vous ne connaissez pas encore votre histoire, et vos personnages et que plus vous allez écrire, plus vous allez faire de recherches, plus vous allez avoir d’idées de scènes ou vos personnages font quelque chose et où votre histoire prendra vie.

Pour bien écrire, oubliez l’idée de créer une structure, prenez votre logiciel word, libre office, ou votre machine à écrire si vous préférez. Reprenez les informations que vous avez prise en amont (c’est très important). Dans ma formation, je vous en dit plus sur la quantité nécessaire pour faire un livre, et commencez à écrire vos pages, vous verrez ensuite que l’ordre des scènes, chapitres, séquences viendra naturellement à mesure que vous inventez des passages d’histoires, ou que vous vous relisez.

Ecrire une histoire est un peu comme peindre une toile, on ne sait pas toujours par quoi commencer, puis plus on étale de peinture sur la toile, plus notre vision prend forme et évolue. Ne vous souciez même pas du résultat, écrivez votre livre jusqu’à la fin c’est tout.

écrire son livre

Vous pourrez le retoucher quand vous l’aurez terminé, garder le meilleur, améliorer certains passages, et même jeter ce qui ne corresponds plus à votre vision finale.

Vous n’avez pas besoin de connaître la fin d’une histoire, ni même ses moments les plus importants pour commencer à écrire un livre. Ecrivez, écrivez, écrivez, écrivez encore et puis c’est tout… Ecrire est comme un voyage, connaitre la destination ne nous conduit pas à l’endroit ou nous devons aller, mais avancer, regarder les panneaux, demander des informations aux personnages, affronter les éléments, oui.

Autre chose que je ne vous ai pas encore dit, à ce stade oubliez aussi de structurer votre texte sous forme de chapitres avant de commencer. Vous verrez le rythme vous viendra naturellement, à un moment vous vous direz à vous même :

Ok, là il est temps de fermer le rideau pour ce passage de mon histoire

Encore une fois. Les choses vous viendront naturellement, écrivez sans vous préoccuper de la structure.

 

Allez plus loin

Retrouvez des conseils et techniques encore plus pertinents dans ma formation pour trouver la force d’écrire, d’imprimer et de publier un livre soi même. Vous y trouverez des conseils d’écriture supplémentaires pour : choisir un narrateur, malmener vos personnages, créer des moments de crises, comprendre le concept de ligne de personnages, créer un réseau de personnages cohérent, mieux écrire, réussir son début et sa fin.

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